mercredi 17 juin 2009


PARTICIPEZ A NOS 4 EVENEMENTS
SOUTENEZ D’URGENCE NOTRE ACTION
EN FAVEUR D’UNE PRISE DE CONSCIENCE NATIONALE
POUR L’ENFANCE EN DANGER


Colloque PRÉVENTION DES VIOLENCES INTRAFAMILIALES, VERS LA GANDE CAUSE NATIONALE, LÉGISLATIONS COMPARÉES EN EUROPE.
Au Palais du Luxembourg (Sénat) le samedi 27 juin 2009 de 8h30 à 18h.
Inscriptions indispensables par mail à
ladies.worldwide@laposte.net , tarif 35 €.
Un colloque avec les meilleurs spécialistes, psys, sociologues, juristes, magistrats, etc., sous le patronage de M. Terry Davis, Secrétaire Général du Conseil de l’Europe, et parrainé par Mesdames Alliot-Marie et Bachelot (ministres) ainsi que par Maryse Wolinski (écrivain et journaliste).
Vous recevrez par retour de mail les instructions pour envoyer votre chèque d’inscription à l’avance, car le règlement du Sénat interdit de payer sur place. Soyez vite inscrit sur la liste et apportez vos papiers d’identité pour rentrer au Sénat.

Exposition L’ART DE LA RESILIENCE
Au Palais du Luxembourg (Sénat) le jeudi 25 juin 2009 à 18h.
Vernissage cocktail gratuit.
Une exposition de photos, peintures et sculptures, pour sensibiliser les parlementaires à la cause de la protection de l’enfance. En présence de sénateurs et de députés.
Entrée libre sur inscriptions indispensables par mail à ladies.worldwide@laposte.net
15 rue de Vaugirard 75006 Paris.
Soyez vite inscrit sur la liste et apportez vos papiers d’identité pour rentrer au Sénat.

Pièce de théâtre LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES
Réservations au Théâtre de Nesle 01 46 34 61 04
8 rue de Nesle 75006 Paris, métro Odéon.
La seule pièce qui dénonce les dysfonctionnements de la Justice dans les cas d’inceste et de pédocriminalité. Du chant, de la danse et 10 comédiens sur scène.
Un magnifique spectacle musical et incisif à ne pas manquer.
http://veritelibre.blogspot.com
Du mercredi au samedi à 18h45, encore 10 représentations jusqu’au 27 juin 2009.
Billet 25 €, TR étudiants et chômeurs 15 €, tarif groupes 20 €.
Sur le site Billet Reduc, prenez une place, venez à 2 !
N’attendez pas le dernier moment pour réserver vos places et venir voir la pièce !
Cette pièce de théâtre a besoin de votre soutien financier pour continuer à exister.


SOIREE VIP de prestige LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES le 26 juin à 18h30.

Représentation de la pièce, suivie d'un cocktail.
La représentation du vendredi 26 juin 2009 est réservée en priorité aux décideurs institutionnels (parlementaires, cabinets ministériels, etc.) pour les sensibiliser à la cause des enfants victimes de dysfonctionnements judiciaires.

Soirée VIP à entrée gratuite pour les décideurs et entrée payante pour les personnes qui souhaitent devenir mécènes de SOPHIA THEATRE en soutenant financièrement la pièce. Les dons à partir de 100 Euros sont déductibles d'impôts à 66% ou 60% pour les particuliers, les entreprises et les professions libérales, selon la loi sur le mécénat culturel en faveur du spectacle vivant. Un reçu vous sera adressé pour tout don.

Nous conseillons au public venant spécialement de province pour le colloque. de réserver ses places pour la représentation du 27 juin au soir, après le colloque, ou pour celle du 26 juin si des personnes souhaitent soutenir financièrement SOPHIA THEATRE.

Pour venir voir la pièce, le public parisien doit réserver ses places de théâtre de toute urgence et par ses propres moyens avant le 26 juin en téléphonant au 01 46 34 61 04.

LA VERITE SUR LES ALLEGATIONS D'ABUS SEXUELS


La vérité sort plus facilement de la bouche des enfants que de celle de l’adulte

Un article de la psychologue suisse Claudia JANKECH sur les fausses allégations d’abus sexuels remet les pendules à l’heure, alors que le chiffre de 80 à 90% de fausses allégations est avancé sans aucune preuve par certains détracteurs de la parole des enfants. Le véritable chiffre des fausses allégations d’abus sexuels serait nettement inférieur : de 2% à 14% selon les cas.
Il ne s’agit pas d’une guerre de chiffres mais plutôt de l’avenir de milliers d’enfants que la Justice refuse de croire et qu’elle confie en garde exclusive au parent agresseur considéré comme accusé à tort, dans le cadre des séparations parentales. Cette injustice doit cesser.
Nos associations ont en charge des centaines de dossiers de ce type, présentés par des mamans désespérées qui ne parviennent pas à protéger ni à défendre leurs enfants contre les abus, car la Justice refuse de les croire. Une histoire racontée dans la pièce « La vérité vous rendra libres » qui montre notamment comment le fameux "Syndrome de l'aliénation parentale" est retourné et utilisé pour discréditer le droit des victimes. Ces dysfonctionnements judiciaires, présentés dans la pièce, ont été dénoncés par L'ONU qui a condamné la France dès 2002, mais depuis lors rien n'a été fait par l'Etat français pour que ça change.

La vérité sort plus facilement de la bouche des enfants que de celle de l’adulte, un article de Claudia Jankech
La Suisse a signé la Convention des droits de l’enfant faisant de ces derniers des personnes à respecter tout en tenant compte de leurs besoins spécifiques vu leur statut de sujets en croissance à qui les adultes doivent assistance et protection. Cette reconnaissance entraîne un nouveau contrat social, que certains adultes rechignent à accepter, soit parce qu’ils confondent l’autorité positive nécessaire à l’éducation de l’enfant avec le pouvoir de disposer de l’enfant, soit par méconnaissance de faits graves qui touchent l’enfance, soit simplement par peur de perdre leur statut supérieur. Parmi les signes de ce pouvoir les abus sexuels sont les plus abjects.
Les recherches actuelles en matière d’abus sexuel mettent en évidence les effets dévastateurs de ces mauvais traitements *: (American Psychiatrist Associaton, Document Reference No. 930003, Memories of Sexual Abuse) « L’abus sexuel sur des enfants et adolescents entraîne des conséquences négatives sévères. L’abus sexuel de l’enfant est un facteur de risque pour plusieurs désordres mentaux, incluant les troubles anxieux, les désordres affectifs, les troubles dissociatifs et les troubles de la personnalité »
La Tribune Médicale du 13 mars 2009, publie les résultats d’une étude canadienne menée par Patrick Mc Gowan ( Douglas Mental Health University Institute, à Montréal), qui travaille sur les mécanismes pouvant entraîner ces troubles psychiques graves : « Les abus sexuels et la maltraitance pendant la petite enfance peuvent modifier la réponse au stress à long terme en induisant des changements épigénétiques ». Cette étude « apporte les premiers éléments de preuve chez l’homme (…..), les traumatismes de l’enfance sont associés à une réponse au stress altérée et à un risque accru de troubles psychiques ».
Le professeur Danya Glaser (Congrés Cismai, 2006 Pescara), a fait état de recherches démontrant que le stress augmente le taux de cortisol, cette hormone attaque la myéline qui entoure les fibres nerveuses et expliquerait les nombreux déficits que les spécialistes retrouvent chez des enfants dont le processus de myélinisation est en cours et qui sont soumis au stress lié aux mauvais traitements subis.
Ces constatations scientifiques doivent nous inciter à mettre tout en œuvre pour apporter assistance à l’enfant abusé et maltraité ce qui implique aussi de dépister des éventuelles fausses allégations. Mais certains, épinglant les inévitables faux témoignages retentissants (affaire d’Outreau), venant même des enfants, voudraient jeter la suspicion sur la parole de l’enfant comme si ce dernier était plus sujet que l’adulte à mentir car influençable.
Comme si l’enfant était le seul être manipulable. Les médias, par exemple, ne manquent pas de citer les cas d’enfants ayant accusé à tort leur père ou tout autre personne, cachant par cette mise en exergue de faits isolés, le nombre important de cas d’enfants qui bravent leurs peurs pour dévoiler des abus qui les traumatisent.
Les interventions d’experts dans les médias, ne contribuent pas toujours à éclaircir la situation. Par exemple, le professeur Jaffé affirmant : « …Lors de séparations douloureuses, 90% des accusations de sévices sexuels sont abusives. Il s’agit d’un syndrome connu, celui de l’aliénation parentale. Il y a lavage du cerveau de l’enfant par le parent — parfois de bonne foi — qui veut se venger de son conjoint. Et cela biaise tout. » (Interview 24hs du 25.12.2005)
Il se trouve que les recherches sérieuses, menées sur des cohortes très importantes (135 573 enquêtes analysées par Trocmé et al.,2001, Canada) d’enfants donnent les chiffres suivants :
«… les pères qui n’ont pas la garde ont signalé 43 % de tous les cas de fausses allégations intentionnelles documentées dans l’ÉCI-1998, tandis que les mères ayant la garde des enfants sont responsables de 14 % des fausses allégations. Il est toutefois important de savoir que, même dans le contexte des séparations parentales, la plupart des allégations non fondées ont été signalées en toute bonne foi. Dans ces cas, de véritables malentendus ou un manque de communication sont à la base de l’allégation non fondée. Par ailleurs, même dans les cas de séparation parentale, 40 % des signalements sont corroborés et 14 % demeurent présumés ».
En ce qui concerne les enfants, ils ne sont responsables que de 2% de fausses allégations intentionnelles.
Ainsi le chiffre serait plutôt de 46% en cas de litige pour la garde et non 90%, et elles ne sont que rarement avancées par l’enfant mais plutôt par son entourage.
D’autres recherches, émanant encore du Canada (Allegations of sexual abuse when parents have separated, Nicholas Bala & John Schuman. Professor Nicholas Bala, Faculty of Law, Queen’s university, Kingston Ontario, mai 1999) mettent en évidence que *: « Plusieurs allégations d’abus sexuels faites par les enfants après la séparation parentale sont vraies. Dans certaines situations, l’abus commence quand la famille est encore unie, mais l’enfant se sent trop intimidé par la présence de l’abuseur pour dévoiler l’abus avant la séparation. Lorsqu’il y a eu abus sur le conjoint, le parent non maltraitant peut se sentir incapable de faire les démarches pour protéger l’enfant avant la séparation. Dans plusieurs cas, notamment dans les cas d’abus sexuel, l’abus ne commence pas avant la séparation et s’explique par les besoins émotionnels et la solitude du parent qui commence à abuser de l’enfant. Ainsi, certains parents abuseurs, qui sont sexuellement attirés par leurs enfants, sont des pédophiles (c'est-à-dire qu’ils ont une attirance sexuelle envers les enfants)- dans de nombreux cas l’abus est plus situationnel qu’à proprement parler pédophile. Dans quelque cas, l’abus peut être perpétré par le nouveau partenaire du parent et commence seulement une fois que ce dernier vient résider chez le parent ».
Conclusion de la recherche : « Chaque cas doit être étudié individuellement, avec ses particularités, et non basé sur des statistiques sur les cas en général. (….) Quoi qu’il en soit, les cas impliquant des allégations d’abus sexuel sont plus difficiles à résoudre par la médiation et la négociation et sont plus fréquents à finir en jugement.
Il ressort de la littérature que les allégations d’abus sexuel sont faits dans moins de 10% de cas de litige pour la garde, peut être il s’agit de moins de 1 ou 2% des cas. Parmi le groupe de familles en conflit pour la garde au tribunal impliquant des allégations d’abus sexuel, la part de cas non prouvés ou infondés est élevé, probablement entre 25 et 75%. Cependant, même lorsque les allégations sont considérées infondées, la part des allégations fausses intentionnellement est bas, se situant entre 3 et 30% ».
La plupart des allégations infondées sont le produit de mauvaises entente et communication. S’il y a allégation intentionnellement fausse, c’est souvent de la part du parent accusateur, mais dans de rares cas de l’enfant (en général âgé) qui fabrique délibérément une fausse allégation »
La notion de faux témoignage a été introduite en justice pour l’adulte, ce dernier reste la plus grande source de fausses allégations, notamment lors de litige pour la garde de l’enfant.
54% d’allégations d’abus qui seraient donc présumées ou corroborées, mettent clairement en évidence que si l’on ne peut pas toujours croire ce qui est avancé dans ce contexte, le phénomène d’abus reste important et qu’il est essentiel de ne pas jeter le discrédit sur le parole de l’enfant en tant que telle afin que les abus soient dénoncés le plus tôt possible et l’enfant soit ainsi protégé et les effets soient minimisés dans la mesure du possible.
En aucun cas les statistiques doivent remplacer l’analyse des cas particuliers et la recherche de preuves doit primer, comme dans toute situation présentée à la Justice.
A l’heure où l’imprescriptibilité des actes de pédocriminalité entre en force et que les personnes déconseillant de voter pour cette initiative insistent sur le fait qu’il faut détecter les abus sur les enfants le plus tôt possible car le temps effacerait les preuves et altèrerait les souvenirs, il est essentiel de ne pas jeter le discrédit sur la parole de l’enfant, en la présentant comme étant sujette à caution parce qu’aliénée, alors qu’il s’avère que la parole de l’enfant a plus de chances d’être vraie que celle de l’adulte.
Le proverbe populaire La vérité sort de la bouche des enfants, reste valable. Tout au plus pourrions nous dire La vérité sort plus facilement de la bouche des enfants que de celle des adultes.
Claudia Jankech
Spécialiste FSP en psychologue de l’enfant et l’adolescent
et en psychothérapie
Lausanne, mars 2009
Les paragraphes précédés par un * ont été traduits de l’anglais par C.Jankech

mardi 16 juin 2009

Soeur Brigitte demande un miracle pour sa famille

UN SPECTACLE DONT LA MISE EN SCENE S'INSPIRE DE TABLEAUX DE MAITRE

Dans le role du Démon de l'inceste

FELIX ARIEL CASTILLO CASTRO
DANSEUR AFRO CONTEMPORAIN

DANS LE ROLE DE RAOUL, LE PERVERS NARCISSIQUE

SLIM GAIGI

Me destinant aux sciences, je me suis pourtant dirigé résolument vers le monde artistique en arrêtant mes études universitaires à 24 ans, et à 26 ans, déjà musicien autodidacte, je rentre à l'American School Of Modern Music à Paris pour en sortir deux ans plus tard, formé solidement à la composition, l'arrangement, etc...
Chanteur, guitariste, touche à tout musical, j'ai pris la tête de plusieurs groupes musicaux tantôt en tant que musicien, tantôt en tant que frontman et j'ai fait mes armes sur scène et en studio grâce à de nombreux concerts et sessions.
Attiré par la performance scénique et l'interprétation artistique, passionné de cinéma, après quelques intrusions dans la comédie musicale, le théâtre et la figuration, je me décide à trouver un cours de théâtre de type Actor's Studio vers 30 ans et j'intègre l'atelier d'acteurs et de scénaristes Method Acting. Après 3 ans de formation complète (acting et écriture scénaristique) en continuant mon parcours artistique, je prends la direction d'un cours au sein de l'atelier et je commence ainsi mon travail de coach d'acteurs à Method Acting ainsi que coach d'animateurs télé au sein de l'école Accès Studio.
Aujourd'hui je suis autant acteur que musicien et je m'investis dans de nombreux projets artistiques (écriture scénaristique, groupe de composition, courts métrages, etc...) tout en continuant à former et accompagner de jeunes acteurs ou animateurs comme des professionnels cherchant à s'entraîner ou découvrir la pédagogie dite de la Méthode enseignée à L'Actor's Studio, héritée du travail de Stanislavski.
Soeur Brigitte chasse le démon de l'inceste

PHOTOS DU SPECTACLE

VIRGINIE DEMANDE DE L'AIDE A SOEUR BRIGITTE

PHOTOS DU SPECTACLE



La victoire de la croix dans le combat de Soeur Brigitte contre le démon de l'inceste.

DANS LE RÔLE DE L'ANGE GARDIEN AU CHANT CELESTE

www.elizabethlaurence.com
Une cantatrice internationale met son immense talent et sa voix au service de la cause des enfants.
Cliquez sur le lien ci-desus pour la découvrir, la voir et l'écouter chanter sur son site.

DANS LE RÔLE DE SOEUR BRIGITTE, QUE LE DESTIN OBLIGE A DEVENIR UNE HEROÏNE

CATHERINE RAPHAEL
Book : <http://catherineraphael.monsite.orange.fr/
Comédienne, formatrice et animatrice d’ateliers pédagogiques théâtraux pour les enfants et ancienne journaliste.
Premier rôle (Jeanne d’Arc) dans le Théâtre Musical « Jeanne de Thérèse » (adaptation du « Jeanne d’Arc » de Thérèse de Lisieux) - Mise en scène par Isabelle Silhol.
Metteur en scène pour la “Cie de l’Eau Vive” (8 créations de 1990 à 2007).
Formation de comédienne théâtre/cinéma à Method Acting Center et Théâtre d’Aujourd’hui. Divers stages spécialisés :“Technique Meisner” avec Tiffany Stern de M.Horward, New York et “Michael Chekov : l’art de l’acteur” avec Alexandre Louchik du Studio Vakhtangov, Moscou “Acteur devant la caméra”, à Acting International ; “La Comédie Musicale” au Centre de danse du Marais ; « Le clown » avec Anne Bourgeois ; « Théâtre social » au Théâtre du Fil ; Cours de chant particulier chez Monique de Place (2 années) - voix Mezzo.
Elle a obtenu en l’an 2000 le Diplôme d’Etat relatif aux fonctions d’animations DEFA – Option « Théâtre » – Thème de soutenance du mémoire : « Acquérir des compétences relationnelles par le jeu dramatique » et le Diplôme de technicien des loisirs en 1990 – EPSA : Ecole professionnelle supérieure de l’animation.

Motivation :

"Lorsque j’ai lu « la Vérité vous rendra libre » de Soria Soria, j’ai été très émue par cet écrit poétique et, à la lecture, je me suis identifiée à Sœur Brigitte… car d’une toute autre façon, je pense que beaucoup peuvent se retrouver dans cette héroïne !...

Pourquoi ? Personnellement, je n’ai pas vécu d’inceste dans ma vie, j’ai la chance d’avoir grandi dans une famille où j’ai reçu beaucoup d’amour !... Mais par contre au travail, et au travers diverses rencontres... j’ai côtoyé de vrais manipulateurs qui cachaient bien leur jeu : ils parlent bien, se présentent bien, et se sont forgés une conduite « irréprochable » aux yeux du monde … mais à côté, il font subir à leurs proches « l‘enfer » au quotidien, d’une façon bien détournée… Ils ont ce que j’appelle « un double visage » !… Et les victimes dans tout ça ? Elles se trouvent seules car on ne « veut » pas et on ne « peut » pas les croire !… Elles vivent un vrai cauchemar !… Et pourtant c’est VRAI ce qu’elles subissent !... mais comment prouver un harcèlement moral ?… Il n’y a pas de traces physiques !!!..

Je me suis aperçue que rares sont ceux qui, dans l’entourage proche de la victime, s’efforcent de voir ce qu’ils n’ont pas envie de voir, d’entendre ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre et de croire ce qu’ils aimeraient croire !!!… Je veux lancer un appel : CHERCHEZ LA VÉRITÉ ET VOUS LA TROUVEREZ !

Je jouerai pour toutes les victimes qu’on a obligées à se taire pour éviter la vérité !… Pour moi, c’est un «viol du silence » de l’innocent… Mais, n’ayez pas peur ... « la vérité nous et … vous rendra libres ! »… « Le Seigneur était là pour le parti des justes ! » (Ps 14 ; 5). Là où nous ne pouvons plus rien faire… Dieu, lui, est à l’œuvre si nous lui offrons notre confiance, et il ne nous abandonnera pas si nous marchons dans la justice et la vérité !

Aussi, je souhaite qu’on sorte de ce spectacle heureux, grâce à Sœur Brigitte, qui est une femme remplie de Foi et d’Espérance, mais aussi d’Amour pour son entourage, par la grâce du pardon donné dans son cœur à ceux qui lui ont fait du mal et qui sont dans le déni de leurs actes ou de leurs paroles !!!... elle nous montre aussi que pardonner ne signifie pas ne pas se protéger !...

Dans l’avenir, je souhaite continuer à jouer dans des spectacles et tourner dans des films qui portent une éthique humaine où il y a un message d’espoir… j’ai toujours rêvé d’incarner des rôles de justicière… et c’est encore chose faite dans ce spectacle !...

Merci à la Compagnie Sophia Théâtre de m’avoir fait le cadeau de ce très beau rôle qu’est Sœur Brigitte !...

Voir aussi mon interview dans : whohub
http://www.whohub.com/catherineraphael

DANS LE RÔLE DU POLICIER DU TRIBUNAL

Et dans les voix off masculines du spectacle... FRANCK PERFUMO
Né à La Ciotat (France), il découvre le théâtre à l’âge de 21 ans pendant un stage d’initiation d’une semaine dans le cadre de son BTS technico-commercial, puis il décide d’aller au bout de son rêve « inaccessible » à l’âge de 34 ans en s’installant dans notre belle capitale (Paris) où le 7éme art et le théâtre ont bien leurs places. Il suit depuis le mois d’Octobre 2008 la première année chez Method Acting Center, une formation d’acteur basée sur les méthodes de Stanislavski, de l’Actor’s Studio et de Michael Chekhov comprenant trois cours, Acting on caméra, Scène 1-2 & 3, Exploration.
Il va tourner prochainement son premier DVD démo issue du cours Acting on caméra pour une scène tiré du film de « Garde à vue » de Claude Miller et à validé récemment une scène travaillée pendant le cours Scène 3 provenant de la pièce de théâtre de Ariel Dorfman « La jeune fille et la mort » qu’il aura l’occasion de jouer pour le spectacle de fin d’année de Method Acting Center le 27 juin au Théâtre de Nesle à Paris.